Un petit bout d'histoire...
Un petit bout d'histoire......
C’est en 1891 que le premier permis de circuler pour un véhicule routier aurait apparemment été délivré à Paris et que l'immatriculation des véhicules routiers aurait ainsi vu le jour. Dès 1893, la Ville de Paris a en effet imposé aux véhicules conduits sur la voie publique l'obligation d'afficher visiblement un numéro d'ordre qui leur était attribué par ordonnance de Police.
 
La première trace d’un véhicule immatriculé au Luxembourg se retrouve en août 1895, le numéro '1' ayant à l’époque été attribué à un véhicule de la marque Benz. Ainsi donc, le Luxembourg serait à compter parmi les pionniers de l’immatriculation des véhicules routiers.
 
pr_voiture_lux.jpgConfronté aux opérations administratives à passer pour l’immatriculation d'un véhicule, on oublie souvent le but proprement dit de celle-ci, qui en premier lieu vise l'identification univoque de tout véhicule routier et de son propriétaire par le biais d’un numéro (d’immatriculation) unique, conférant par là une contribution significative à la sécurité routière.
 
Au Luxembourg, les numéros d'immatriculation ont traditionnellement été attribués aux véhicules pour y rester liés jusqu'au moment du retrait définitif de ceux-ci de la circulation. L’introduction progressive des numéros personnalisés tant populaires a pourtant fait que le Luxembourg dispose aujourd'hui d’un système mixte où de plus en plus de numéros (personnalisés) sont attribués à des personnes, propriétaires ou détenteurs de véhicules, pour passer successivement sur les véhicules immatriculés au nom de ces personnes.
 

Depuis le 1er janvier 1993, les tâches administratives en relation avec l’immatriculation des véhicules routiers ont été déléguées par le Ministère des Transports à la Société Nationale de Circulation Automobile (SNCA). Celle-ci a développé et mis en œuvre le système informatisé LUVIS ('Luxembourg Vehicle Information System') aux fins d'assurer une gestion efficace et rapide de toutes les opérations relatives à l'immatriculation, et par ailleurs également au contrôle technique, des véhicules routiers

 

L'accroissement tant des ventes que du trafic transfrontalier de véhicules rend aujourd'hui nécessaire sinon impératif des échanges d’informations et de données sur les véhicules routiers avec les autorités d'immatriculation d’autres États. Ces échanges se font via différents systèmes informatisés, dont les plus connus sont les systèmes SIS (Schengen Information System) et EUCARIS (European Car and Driving License Information System) et dont le Luxembourg est un utilisateur et participant actif.